Comme le fier Sicambre, je compte livrer le combat.
Je suis seul. Profondément seul. Comme vous, comme tous, face à
l’invasion à laquelle nous sommes soumis.
Je ne suis pas Hebdo, je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Nice.
Mon cœur saigne devant les morts, mais je ne plongerai pas dans le
pathos sentimental qui consiste à partager des slogans, aussi vides que notre
société émasculée, sur des réseaux sociaux.
Je n’irai pas non plus au bistro pour « faire de la
résistance » de pacotille. Je résiste à suivre les consignes données pas
les responsables de la tragédie qui se déroule, en différents actes, sous nos
yeux.
Nous sommes attaqués, dans nos corps mais aussi et surtout dans nos âmes.
Ça a commencé par un fait divers. Des déséquilibrés. Perturbés par la
vie occidentale qu’ils détestent. Puis il y a eu quelques loups solitaires.
Mais voici que les loups deviennent une meute commanditée depuis l’étranger.
« Lèche la main que tu ne peux pas mordre », dit un proverbe
arabe. Après avoir léché, ils ont mordu si fort qu’ils en arrivent jusqu’à
l’os.
Le déni des réalités dans lequel vivent les responsables politiques touche
à sa fin.
Le virus du politiquement correct, scientifiquement inoculé à notre
société par les communicants officieux et officiels du système, est en passe
d’être extirpé.
La vérité revient toujours au galop.
On ne peut plus se voiler la face.
Le réel, qui a été nié, s’impose aujourd’hui à tous.
Tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les
terroristes sont des musulmans.
Il y a une différence ontologique entre l’Islam et le savoir-vivre
occidental.
Poitiers, Covadonga, Lepante et Vienne sont là pour nous le rappeler.
Nous approchons de la fin. Ça ne sera pas beau à voir.
Combien de morts faudra-t-il encore pleurer avant de se décider à
bouter l’Islam hors de France ?
Je dis bien l’Islam et non seulement les islamistes qui ne font
qu’appliquer le domaine de la guerre pour nous conduire au Dar-al-Islam,
c’est-à-dire, au domaine de la soumission.
Je refuse la soumission de l’intelligence et bataillerai jusqu’à mon
dernier souffle pour pouvoir continuer de vivre, à Rome, comme un romain.

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