Je reviens sur la parution prochaine d’un livre qui mettra
en lumière ce que beaucoup savent déjà : la corruption homosexuelle œuvre dans
les plus hautes sphères de l’Eglise.
Frédéric Martel, journaliste en charge de nous livrer
prochainement les confidences des alcôves vaticanes, a notamment publié des
titres tels que Les homosexuels en France
depuis 1968 (Paris, Éditions du Seuil, 2008, 3e éd. (1re éd.
1996) ; La Longue marche des gays
(Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Culture et
société » (no 417),
2002) et Global Gay, Comment la révolution gay change le monde (Paris, Flammarion, 2013).
Comment est-il possible que les membres de la Curie romaine,
si prompts à faire profil bas pour ne pas énerver l’argentin et si obséquieux à
son égard, aient accepté de vider leur sac d’immondices à un journaliste qui
semble obsédé par la question de la culture gay ?
Je vais émettre une hypothèse qui n’engage que moi et qui,
en tant qu’hypothèse, peut s’avérer totalement fausse :
1er
postulat :
Le pape manie le Vatican d’une main de fer. Ce qui lui a
valu le sobriquet de « pape dictateur ».
Il avoue et désavoue les cardinaux, évêques et employés avec la même facilité
et au gré de ses envies et caprices. Sans aucune bienveillance.
Qui n’est
pas pour moi, est contre moi, telle semble être la devise de Jorge
Mario.
Le cardinal Sarah en a fait les frais publics : -Ad orientem d’abord. Puis : - Mais non, je n’ai jamais dit ça ! Ça
ne va pas la tête ? Ad Majorem Dei Gloria oui, mais ad orientem, nooon !
De sorte que le pape qui ne fait que clamer vox populi, vox Dei, n’écoute que lui.
2ème
postulat :
Il plane sur la Curie une ambiance de fin de règne.
Un peu comme sous les derniers temps de Néron. Il ne faut
pas se faire remarquer, ne pas voir, ne pas être vu.
Car les dégringolades étant aussi voire plus rapides que les ascensions, il vaut mieux rester bien au chaud là où on est. Courber le dos
et attendre un nouveau conclave en espérant que François ne tardera pas à
rejoindre la maison du Père.
Sortir du lot, c’est se risquer au regard et aux caprices
furibonds du pape régnant.
Or si la Curie regorge de cols romains, pas tous les
romains ne sont disposés à perdre leurs cols. Aussi, en laissant le courage à d’autres,
beaucoup attendent patiemment que la nature poursuive son œuvre.
3ème
postulat :
François aime être informé. Qui fait quoi, où et comment.
Il parait que même le silence est devenu pesant à Sainte
Marthe, tellement les informateurs circulent et colportent des ragots, médisances
et autres bruits de couloirs qui peuvent octroyer à n’importe qui, et à n’importe
quel moment une miséricordation
papale avec bulle incluse. Du jour au lendemain on peut partir à Guam ou aller
à pleins d’autres trous perdus veiller sur les brebis à l’odeur de loup.
Hypothèse :
Il semble difficile dans un système tel que celui de la
Corée du Nord, du Vatican, qu’un journaliste prenne le temps de tenir le
pouls des tendances homosexuelles des membres de la rota curie romaine, sans
que les plus hautes autorités vaticanes n’en soient informées.
Personne ne se promène à Sainte Marthe en demandant à
droite et à gauche (et plus à gauche qu’à droite) si untel pratique la sodomie
ou pas : -Dites-moi mon brave
McCarrick, avez-vous déjà sauté Cocco ?
Les cardinaux, qui pour beaucoup se sentent défaillir à la
seule idée de contrarier Sa Sainteté et de nuire ainsi à leur avancement futur,
semblent s’être confiés, avec une parrhèsia
toute bergogliene, pour étancher la soif de curiosité de Monsieur Martel
sur les mœurs sexuels des pourprés et des violettes.
Une telle liberté de ton est-elle envisageable à Rome sans
l’accord, tout au moins tacite, du pape ? Est-il possible que les
cardinaux aient retrouvés d’un seul coup le courage perdu ? Ou alors avaient-ils
l’assurance qu’aucune sanction ne serait prise à la suite de leurs révélations ?
Il n’est pas aberrant, même si cela reste terrifiant, de penser que ce livre-bombe a été écrit avec l’accord de Bergoglio afin que l’Eglise
fasse son coming out, tel que cela
est le souhait de la mafia de San Galo qui a commandité Bergoglio à la papauté
pour défendre son programme d’aggiornamento.
De sorte que sans reconnaître formellement l’homosexualité,
ni changer un iota à la doctrine, les mass media comprennent que l’homosexualité
est désormais tolérée, si ce n’est acceptée, par l’Eglise.
Après Qui suis-je
pour juger ? voici venir les temps du Voyez comme ils s’aiment !

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